UNIVERSITES D'ENTREPRISE ET INSTITUTS D'ENTREPRISE
EVALUATION ET COMPARAISON INTERNATIONALE

Le contenu et l’organisation de l’étude

L’ensemble de l’étude comprend 755 pages en trois volumes, incluant 75 cas d’entreprises dans 17 pays, 37 tableaux et graphiques. Elle est organisée en trois grandes parties :

Le Volume I (205 pages) contient l’analyse transversale (Sommaire du Volume I).

Le Volume II (235 pages) contient les cas des universités d’entreprise des Amériques.

Le Volume III (315 pages) contient les cas des universités d’entreprises d’Europe, d’Asie et d’Australie.

Qu'attendre de cette étude ?

Cette étude doit permettre aux entreprises et aux organisations privées et publiques qui s'intéressent au concept d'université d'entreprise de :

Gagner un temps considérable dans la réponse à leurs questions sur ce qu’est une université d’entreprise, sur les enjeux de telles structures, sur les voies à emprunter pour concevoir un dispositif qui leur soit adapté, efficace et pérenne.

Etre rapidement opérationnelles dans la conception ou l’amélioration de leur université d’entreprise puisqu'elle fournit les éléments permettant d’innover de manière radicale dans le pilotage de leur université pour optimiser sa performance, son utilité et sa reconnaissance interne et externe.

Comparer leurs pratiques avec les plus réputées des universités d’entreprise, (Motorola, General Electric et bien d’autres) mais aussi avec de moins connues qui présentent pourtant des réalisations exceptionnelles, que ce soit dans leur propre pays ou dans ceux où sont implantées leurs filiales.

Découvrir les pratiques éducatives de leurs clients, de leurs fournisseurs, ou des entreprises opérant sur les mêmes secteurs d'activités que les leurs, donc d'évaluer l’impact, pour leur performance globale, du développement de leur capital intellectuel.

Le capital intellectuel au service de la performance globale

Si des pionniers avaient montré la voie dès les années 50 aux Etats-Unis, si l'idée se concrétisa de manière plus significative dans ce pays au cours des années 80, le phénomène est désormais quasiment mondial. Des universités d'entreprise naissent et se développent sur presque tous les continents, avec une forte poussée en France puisque l'on en compte plus d'une trentaine, quand tous les autres pays européens ne dépassent jamais la dizaine de structures de ce type, l'Espagne par exemple n'en ayant qu'une seule et la Belgique aucune.

Derrière une sémantique étant loin d'être claire, mêlant les termes d'université, d'institut, de centre, d'académie, de school, de réseau, de leadership, d'excellence, de management, de formation, d'apprentissage, de client, de service… ce dont il s'agit concerne l'offre éducative des entreprises, développées pour servir leur performance globale.

Ces cellules éducatives internes - de plus en plus ouvertes à leurs clients, leurs fournisseurs et même à des étudiants - sont fondées sur le postulat - plus ou moins formalisé - selon lequel dans une économie de la connaissance, le «capital intellectuel» est devenu un élément concurrentiel déterminant, créateur de valeur, qu'il convient donc de gérer comme un véritable facteur de production. Leur émergence dans le monde économique semble bien s'inscrire comme une réponse plus adaptée aux besoins en compétences que l'offre des systèmes éducatifs académiques.

Fondées sur des principes d'ouverture au monde et particulièrement de celui de l'éducation avec lequel elles collaborent étroitement, les universités d'entreprise développent des partenariats étroits avec des business schools réputées, avec des cabinets de conseil, avec des universitaires (de préférence aux universités en tant que structures), et certaines délivrent même des diplômes, particulièrement des MBA, avec ou sans l'université académique.

Empirique autant que bancal, le concept est hybride, tiraillé entre la volonté de ses fondateurs de répondre aux besoins des entreprises sans toutefois oublier ceux des personnes. Les définir comme des écoles de formation pour les cadres est tout à fait impropre, elles qui sont de véritables espaces d'éducation et d'économie appliquées.

Les entreprises étudiées

Volume 2

Les Amériques

Brésil : Datasul, Petrobras, Telemar
Canada : Enbridge, Royal Bank
Etats-Unis : Abbott Laboratories, Buckman Laboratories, Burger King, Burson Marsteller, Charles Schwab, Conoco, Costco, Federal Express, General Electric, McDonald's, Mastercard, MBNA America Bank, Motorola, National Semiconductor, Oracle, Qwest, Raytheon, Reebock, Saturn, Sears, Southwest Airlines, Sun Microsystems, Symbol Technologies, Tennessee Valley Authority, Verizon, Xerox, 3Com.
Mexique : Ferrocarril, Telmex

Volume 3

L'Europe

Allemagne : DaimlerChrysler, Lufthansa, Siemens
Danemark : ISS
Espagne : Union Fenosa
France : Axa, Bayard Presse, Bouygues, Caisse des Dépôts et Consignations, Cap Gemini Ernst & Young, Pinault Printemps Redoute, Schneider Electric, Sodexho Alliance, ST Microelectronics, Suez, Thales, Vivendi Universal
Grande-Bretagne : Bae Systems, The Body Shop, British Telecom, Llyods TSB, Unilever
Italie : Isvor Fiat
Pays-Bas : Abn Amro, CenterParcs, Heineken
Russie : Alfa Bank, Gazprom
Suisse : ABB, Nestlé

L'Océanie

Australie : Aventis Crospscience, Coles, Honda

L'Asie

Corée : LG, SK
Inde : Anand
Japon : Benesse, Fujitsu, Nec, Oracle


© Annick Renaud-Coulon